Le musicien, Benidiri Redha, Huile sur toile Renaissance
Voix mentholée, survol des pleines enneigées
Poudre d'éclats, brise par les nuages semée
Sens enlacés à la recherche du vert
Dévastés, endoloris, sous ce désert
*
J'avale la mort pour cracher la vie
Me faufiler sous son parapluie
L'odeur en ré mineur
Ressort dans le pleur
*
Oeil aiguisé ne sait où regarder
Vaste étendue d'animosité
Piqué, poignardé, rouvrira la lumière
Lavé, délavé, trouvera la lueur
*
Membres déracinés, dans leur molesse, inertes
Sans leur mentor, endormi, découvrent leur perte
Langue aride, sans l'odeur du goût
La salive se vide sous l'appel du flou
*
J'avale la mort pour cracher la vie
Abritée, sous son parapluie
L'odeur en ré mineur
Mue en fa majeur
1 commentaire:
Je t'ai inséré dans mes liens. Tu esla bienvenue sur mon blog. A bientôt, SAM
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