jeudi 28 février 2008

Voyage

Mon plus beau voyage, ma désertion du réel
Noyade dans les profondeurs de tes prunelles
Dans l'abîme de ces orbites stellaires
Eclairées par la musique des vagues dans l'air

Touchant par l'esprit cette mousse verdoyante
Le rêve quitte le corps et pénère ta lumière
Carresses du regard dans cette étrange antre
Evanescence des sens dans tes éclats de verts

Lagune cosmique à l'abri du chaos
Submergeant les mots, Salvatrice des maux,
Dans cette garrigue de mystères
Evanescence des sens dans l'éclat de mes vers

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Pas mal comme poème. En tout cas, tu as réussi à éviter cet impression d'adolescents débiles qu'on renconte dans beaucoup de poèmes publiés sur le net.