Un jour, alors que, venant de me réveiller difficilement, je m'assis sur mon canapé rongé de vieillesse, le chat vient se caresser contre mon bras endolori.
Je scrutai les tâches de lumières tapissant le plafond, que le soleil dessinait de sa blanche lumière matinale. Mon esprit se focalisa sur l’une d’entre elles, plus grande que les autres, vaste étendue rayonnante. Et, admirant ce tableau improvisé, je me mis à réfléchir sur le sens de mon existence.
Aujourd’hui, je devais, ou je croyais devoir, travailler sur mon mémoire relatif aux mutilations sexuelles féminines, que l’université attend pour la fin de l’année. Aujourd’hui, je devais, ou je croyais devoir, minutieusement nettoyer l’appartement avant que mon ami rentre de son travail. Aujourd’hui, je devais, ou je croyais devoir, rendre visite à mon frère, qui depuis des mois, ne dit mot, qui, depuis des mois, plongé dans un délire paranoïaque, se noie dans les affres de la dépression.
Je sentais le doux vrombissement du chat contre mon bras, et sa chaleur suave qui envahissait mon corps. Le lac lumineux étincelait dans la pièce, reflétant les couleurs des bougies ramollies.
C’est alors que le chat fixant mon regard, attrapa de ses griffes une mèche de mes cheveux. Je tournai la tête vers lui et me plongeai dans son regard, ce mystère ineffable, cette douceur sereine et flegmatique.
Je scrutai les tâches de lumières tapissant le plafond, que le soleil dessinait de sa blanche lumière matinale. Mon esprit se focalisa sur l’une d’entre elles, plus grande que les autres, vaste étendue rayonnante. Et, admirant ce tableau improvisé, je me mis à réfléchir sur le sens de mon existence.
Aujourd’hui, je devais, ou je croyais devoir, travailler sur mon mémoire relatif aux mutilations sexuelles féminines, que l’université attend pour la fin de l’année. Aujourd’hui, je devais, ou je croyais devoir, minutieusement nettoyer l’appartement avant que mon ami rentre de son travail. Aujourd’hui, je devais, ou je croyais devoir, rendre visite à mon frère, qui depuis des mois, ne dit mot, qui, depuis des mois, plongé dans un délire paranoïaque, se noie dans les affres de la dépression.
Je sentais le doux vrombissement du chat contre mon bras, et sa chaleur suave qui envahissait mon corps. Le lac lumineux étincelait dans la pièce, reflétant les couleurs des bougies ramollies.
C’est alors que le chat fixant mon regard, attrapa de ses griffes une mèche de mes cheveux. Je tournai la tête vers lui et me plongeai dans son regard, ce mystère ineffable, cette douceur sereine et flegmatique.
Hypnotisée par ces prunelles immobiles, mes yeux se fermèrent dans un mouvement sûr et lent.
J’entendis alors une mélodie de piano jouée avec grâce et félicité. Je rouvris les yeux dans un monde aseptisée, dans un monde merveilleux où je me prélassais. Je sentais des vibrisses caresser mon museau et des griffes acérées poindre aux extrémités de mes doigts.
Assoupie sur le canapé, ce cocon protecteur, je scrutais les tâches de lumière enjolivant le plafond. Aujourd’hui, je me reposerai, lavée du flot de ma pensée. Aujourd’hui, je ronronnerai au contact d’étoffes soyeuses. Aujourd’hui, j’écouterai la mélopée enivrante. Aujourd’hui est un jour d’imperturbable détente.
J’entendis alors une mélodie de piano jouée avec grâce et félicité. Je rouvris les yeux dans un monde aseptisée, dans un monde merveilleux où je me prélassais. Je sentais des vibrisses caresser mon museau et des griffes acérées poindre aux extrémités de mes doigts.
Assoupie sur le canapé, ce cocon protecteur, je scrutais les tâches de lumière enjolivant le plafond. Aujourd’hui, je me reposerai, lavée du flot de ma pensée. Aujourd’hui, je ronronnerai au contact d’étoffes soyeuses. Aujourd’hui, j’écouterai la mélopée enivrante. Aujourd’hui est un jour d’imperturbable détente.
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