
Au son des reverbères
La lueur de leurs pas
Sublime poudre lunaire
Répandue ça et là

Des cris percent les cieux
Comme l'aiguille qui coud mon coeur
Ces râles miséreux
Déchirent en lambeaux la torpeur

Souffle de vie, relents de mort
Les yeux s'enfuient vers l'infini
Et brûle ici la dépouille du sort
Fin insonore dans le déni

Des cris percent les cieux
Comme l'aiguille qui coud mon coeur
Ces râles miséreux
Déchirent en lambeaux la torpeur

Le rêve se meut dans le réel
Dans la confidence de l'esprit
Le rêve, lui, est éternel
Ce réceptacle des envies

Des cris percent les cieux
L'aiguille a fini son labeur
Ces râles miséreux
Volent et bercent le songeur
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire